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*Chronique de Romuald Boko: L’intrépide Claudine Prudencio*

Alors que tout le monde accourt vers la rupture,
Pendant que la guerre larvée des positionnements est ouverte dans tous les états-majors,
Alors que les puzzles politiques se déconstruisent et se reconstruisent,
Pendant que les nouvelles exigences des dernières lois électorales font paniquer la classe politique béninoise…
L’intrépide Claudine Afiavi Prudencio, flegmatique, se lance seule- non pas en solitaire-dans cette bataille électorale qui s’annonce à tous égards rude et impitoyable.
Loin des calculs politiciens,
loin d’une quelconque peur de perdre et/ou d’être combattue par les princes de la rupture, Claudine Afiavi Prudencio a choisi de faire chemin seul afin de préserver l’intérêt des jeunes et des femmes qui constituent le socle de son parti l’Udbn.
Quelle incroyable audace? Décidément !
Mais comme le dit un proverbe allemand, un bon courage est la moitié du travail. D’ailleurs, Georges Marshall nous dira clairement que « c’est le courage qu’on met dans le combat qui en détermine l’issue. C’est le courage qui remporte la victoire ».
L’honorable Prudencio, suffisamment avertie des réformes du système partisan, suffisamment consciente de l’ampleur des enjeux et rivalités politiques qui l’attend, saura sortir le grand jeu afin de marquer à jamais d’un sceau particulier les prochaines joutes électorales.
Cette démarche politique de dame Claudine contient quelque chose d’axiologique, de motivant et de subjuguant. Désormais, par cet acte glorieux peut-on dire, elle déconstruit systématiquement
la théâtralisation d’une certaine classe politique dominée diamétralement par la haine et la hantise.
Un tel courage politique d’une extrême rareté venant d’une intrépide femme mérite d’être simplement saluée.
Alors bon vent à la liste Udbn.

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